Posted by: Sophie in Divers
Etre consultant est comme être mercenaire, et donc après quelques temps on a l’impression d’être un peu partout et n’importe où. Si on ne fait pas gaffe, on finit par ne pas avoir de fil de vie. Finalement on n’appartient à aucune société, et le stress dû aux générations nouvelles qui aspirent à apprendre les nouvelles technologies devient pesant. En fait, à la trentaine ou l’on aimerait être pepère, on doit toujours être au top…c’est le problème de l’influenza. Sinon au niveau spirituel, on aspirerait a faire quelque chose de rewarding donc on se pose des questions existentielles et on commence à regretter de ne pas avoir étudier autre chose. On envie les war reporters, les humanitaires etc. Mais en fin de compte, ces gens là ont aussi les mêmes problèmes. Ils sont out of the system….En fin de compte c’est ce qu’on fait de sa vie qui est le résultat: les amis, les lectures, l’art, les voyages, le foot au pub et l’humour, le vin et la bouffe. C’est vivre chaque jour à 100%. Je ne pense pas qu’aucun job ne soit vraiment rewarding, les gens se mentent. Je m’en suis rendue compte chez MSF: les humanitaires ont de tristes vies, pas à envier. Ils font leurs taches par égoïsme plus qu’idéalisme et se mentent à eux mêmes : « je suis quelqu’un de bien etc… », mais au fond d’eux meme, ils savent qu’ils sont une supercherie!!!!!!!!!!!!
En gros, le bonheur c’est de sourire à son collègue et plaisanter à la machine a café…et parler du foot…Se mettre la pression pour ‘faire semblant’ d’être fulfilled dans son travail…ca sert a rien…
Mieux vaut peut être cultiver son jardin en fin de compte!!!!!!!!!!!!!!!
Les stars de cinéma tombent dans la drogue etc. On fait semblant d’être riche, d’être heureux etc. et cela pour impressionner les autres. Le bonheur sincère, c’est le fou rire, c’est boire du vin autour d’un bon repas en parlant de politiques, de littératures, c’est voir un beau film ou écouter de la bonne musique.
Le bonheur, c’est faire ce qui est intuitif, suivre son coeur, ses goûts et ses fantaisies sans se poser de questions…
Sophie
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Posted by: Riana in Les SSTIC
On entend souvent parler de Conseil en Haute Technologie ou de SSII (société de Service en Ingénierie Informatique), de SCI (Société de Conseils en Ingénierie), ou encore de SSTR (Société de Services en Télécoms Réseaux). La dénomination n’étant qu’une affaire de style, car la substance est la même. Pour simplifier la vision, je me suis accordé pour dire qu’il s’agit de sociétés de services en ingénierie informatique et télécommunications, ou encore en électronique, etc., nébuleuse qu’on peut grouper sous l’appellation TIC (Technologies de l’Information et de la Communication).
Tout au long de mon ouvrage ou du blog, je retiendrai donc la dénomination SSTIC pour Société de Service en Technologie de l’Information et de la Communication. Ainsi, aucun secteur, de l’informatique aux télécommunications en passant par les réseaux et l’électronique, ne sera oublié. On notera que certaines SSTIC importantes, préfèrent qu’on se réfère à elles par l’utilisation jugée subtile des mots comme consulting, conseil international ou encore conseil en innovation… Derrière tout cela se cache toujours la même réalité, les mêmes méthodes de travail, c’est-à-dire fournir un service précis dans un temps délimité à un client donné.
Une SSTIC est donc une société du secteur tertiaire, dont l’objectif est d’apporter à un client un service qui relève du domaine des TIC. Ces services, réalisés par les ingénieurs, des techniciens qu’on nomme consultants de la SSTIC, consistent à assurer la réalisation de diverses tâches temporaires, jusqu’à leur finalisation. Au sens économique, le client est donc un acheteur de services, et la SSTIC un fournisseur.
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La balance est un des mes instruments préférés car elle résume en elle-même une métaphore de la vie : l’équilibre. Ne dit-on pas que la vie n’est que déséquilibre permanent, et que son essence même est la recherche en permanence d’équilibre. Un jour, on cherche l’équilibre entre d’un côté une certaine stabilité, et de l’autre un certain développement personnel : d’un côté une envie de sécurité, de l’autre une envie de changement. Puis un autre jour, on cherche un équilibre entre la substance et le style, entre le fond et la forme, que certains esthètes de l’inutile ne comprennent pas souvent. Dans les SSTIC, il est aussi question d’équilibre, le commercial doit équilibrer son chiffre d’affaires, parfois au détriment du développement de carrière du consultant.
Ce dernier, en mission, devra également trouver un équilibre entre ses capacités intellectuelles, ses compétences interpersonnelles, et son aptitude à travailler en groupe.
Pour atteindre une certaine forme d’épanouissement personnel, il faut savoir acquérir également un savant équilibre entre d’une part nos ambitions professionnels et d’autre part nos vies sociales et privées. Si l’ardeur au travail est déterminante, il ne faut jamais oublier de conserver un équilibre entre charge de travail et vie sociale. Je ne fais pas ici l’éloge des 35h à la semaine.

La balance de Roberval représente aussi la structure simplifiée d’une SSTIC : dans un plateau se trouvent les clients, dans l’autre, les consultants, et à charge du commercial de conserver le tout en équilibre, tout en ne perdant pas de vue son objectif initial : faire croire son département, ou autrement dit, faire du chiffre d’affaires. Dès que la balance de Roberval n’est plus en équilibre, c’est-à-dire dès qu’il y a plus de consultants en IC qu’en mission, la SSTIC enregistre des pertes. Le commercial a aussi tout intérêt à garder un équilibre entre les intérêts de la SSTIC et les ambitions du consultant en termes de développement de carrière, qui n’accepteraient pas une mission quelconque chez un quelconque client.
Un inter-contrat mal vécu ou une mission insupportable, peut se transformer en déprime pure et simple pour le consultant : ce n’est plus un mauvais passage dans sa vie professionnelle, c’est toute une vie qui peut paraître pleine d’insécurité et de déséquilibre. Ainsi, l’équilibre ne tient qu’à peu de chose…
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La sainte trinité en SSTIC n’est pas un dogme religieux, elle signifie simplement que la SSTIC est constituée principalement de l’interdépendance entre les commerciaux, les consultants et les clients. L’un n’existerait pas sans l’autre. Si le parallèle est parfois un peu malsain, voire déplacé ou abusif, certains consultants n’hésitent pas à comparer leurs situations de consultants à celle de la péripatéticienne dont la carrière est gérée par un maquereau, qui serait donc le commercial. D’ailleurs en période de crise économique ou l’inter-contrat se fait un peu long, le commercial n’hésite pas à pousser les consultants à faire le trottoir des clients afin de décocher n’importe quelle mission, pourvue que cela rapporte. Cette comparaison est certes abusive, mais elle n’est pas loin de la réalité. La seule différence avec la péripatéticienne, est que dans un cas, le coût de la prestation d’une senior est moindre.
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La plupart des consultants vous le diront : la relations avec les commerciaux est avant tout basé sur beaucoup de blabla. Le Petit Robert définit le mot blabla comme une « déclaration verbeuse destinée à endormir la méfiance ». Et c’est en effet en ce sens que les commerciaux sont généralement perçus par les consultants, comme des commerciaux prêts à tout pour vendre, uniquement préoccupés par leur chiffre d’affaires, qui ne se soucient pas de l’intérêt des missions ou de l’épanouissement des consultants.
Au sein d’une SSTIC, il est évident qu’une relation win-win entre commerciaux et consultants est indispensable. Si le consultant fait bien son travail, si en plus il est satisfait de l’environnement dans lequel il se trouve, et qu’il correspond au prix fixé par le commercial, alors toutes les parties en ressortent gagnantes. En réalité, cela arrive rarement, et il est donc nécessaire d’œuvrer, s’il n’y a pas une entente parfaite, du moins à la compréhension entre les divers acteurs de la SSTIC. Il s’agit de s’éduquer mutuellement, de se familiariser avec les façons de travailler de l’autre, pour que la relation commerciaux-consultants puisse devenir productive et le moins conflictuel possible. Cette relation entre managers et consultants est rarement neutre, il y règne souvent une certaine méfiance souvent réciproque et il y a surtout beaucoup de malentendus. C’est une espèce de « je t’aime, moi non plus » qui finit souvent par un conflit, voire un divorce car le consultant finit toujours par aller voir ailleurs.
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